La semaine dernière l'économiste Michel Kelly Gagnon disait que les "groupes communautaires nuisent à la prospérité.

Comment a-t-on pu en arriver là? Parce que des professionnels de la contestation réussissent souvent à se faire payer par l'État pour dire à l'État quoi faire. En 2004-2005, le gouvernement du Québec a octrobyé plus de  631 millions $ à quelques 5000 organismes d'action communautaire par l'entremise de 75 programmes ou mesures d'aide financière. En moins d'une décennie, le montant des octrois accordé aux groupes communautaires a augmenté de 155%".

Ce que l'économiste ne dit pas, c'est qu'une bonne partie des sommes données au communautaire, provient d'une partie des profits gagnés par les casinos pour se donner bonne conscience.

De plus étant membre d'un conseil d'administration dans le milieu communautaire, le Bureau animation et information logement du Québec métro (BAIL), qui est un groupe qui fait des représentations devant des commissions parlementaires, qui tient des manifestations contre les hausses abusives de loyer, fait la promotion du logement social, etc, il n'est pas rare de voir la Régie du logement référé des personnes à l'organisme afin de leurs donner de l'information.

Alors tout le monde y trouve son compte, le gouvernement qui se sert des groupes communautaires comme des sous-traitants et la population qui a besoin d'aide et qui ne sait pas toujours vers où se tourner.