30 juin 2007
Passe moi ton bail
Demain est la journée nationale du déménagement, et plusieurs nouveaux
locataires prendront possession de leur nouveau logement, tout en ne
sachant pas s'ils paient un prix juste ou non, puisque leurs nouveaux
proprios ne leurs diront jamais combien l'ancien locataire payait ou
n'indiqueront jamais le montant le plus bas payé par le locataire qui
quitte dans le bail signé sous la rubrique «Avis au nouveau
locataire».
Une façon de résoudre le problème et aider le nouveau locataire, est
pour le locataire qui quitte, de laisser dans son ancien appartement la
copie du bail qui a pris fin, où l'on peut y lire le montant du loyer
payé.
Ainsi si le nouveau locataire s'apperçoit que le propriétaire a trop
augmenté le montant du loyer, il aura pourra alors se prévaloir des
différentes dispositions de la Régie du logement et contester le
montant inscrit sur le bail:
- si le propriétaire n'a pas inscrit le montant que payait l'ancien locataire, vous avez jusqu'à deux (2) mois après le début du bail pour demander une révision du prix du loyer à la Régie du logement.
- si le montant inscrit est plus bas que celui qui vous est demandé, vous avez dix (10) jours à partir de la signature du bail pour demander une révision du prix du loyer à la régie du logement.
- Si le propriétaire a fait une fausse déclaration, vous avez jusqu'à deux (2) mois après la connaissance de la fraude pour demander une révision du prix du loyer.
Source: Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ)
27 juin 2007
Le Mouvement national des québécois en maudit contre les organisateurs du 400 ième de Québec
Je ne sais pas si les organisateurs de la fête du 400ième va changer d'idée, mais je suis entièrement en faveur que le spectacle de la Fëte nationale des Québécois soit mis de côté, considérant que souvent cette fête une connotation politique, alors que le 400 est pour fêter l'anniversaire de la ville, alors ces activités doivent éviter de parler de politique
25 juin 2007
Le travail des médias lors de la manifestation à Québec contre la guerre en Afghanistan
Je viens de découvrir un excellent texte sur le site "Pour une société au service de l'humain" sur la façon dont les médias ont traité le défilé militaire du 22 juin dernier à Québec.
Je vous invite à le lire en allant sur le lien suivant: http://humanisme.over-blog.com/article-6850289.html
22 juin 2007
Manifestation à Québec contre l'envoi de soldats en Afghanistan
Depuis le début de l’implication de l’armée canadienne dans la guerre au terrorisme en Afghanistan, le Canada a perdu au moment d’écrire ces lignes 60 soldats, et ils venaient majoritairement des autres provinces.
Mais les choses risquent maintenant de changer, puisque ce sont plus de 2 000 soldats québécois qui partiront au début du mois d’août pour l’Afghanistan, pour relever des militaires qui reviendront au pays.
Déjà depuis plusieurs semaines, plusieurs québécois regroupés dans diverses organisations dont: la Coalition de Québec pour la paix, et Guerre à la guerre - Valcartier 2007, vont prendre part aujourd’hui à une marche de protestation contre l’envoi de nos militaires en Afghanistan.
Le hasard a voulu que cette marche coïncide à quelques heures près, avec celle du 22ième régiment qui est prévue pour 20h30 dans les rues de la vieille capitale.
Je n’ai aucun problème à ce que des organisations décident de faire de telle marche, après tout on vit en démocratie, et il est toujours sain de faire des débats d’idées, mais j‘espère tout de même, qu’il n’y aura pas d’accrochage entre les manifestants pacifistes et les membres des familles et les amis des militaires qui quitteront le Québec bientôt, car on sait qu‘il suffit seulement qu’une tête folle réussisse à en entraîner d‘autres pour qu‘il y ait du grabuge.
Je désapprouve toutefois la stratégie des manifestants pacifistes, quand je lis que ces organisations ont envoyé des lettres ouvertes aux militaires et à leur famille à Valcartier leur donnant leur vision des choses, et demandant aux militaires de refuser d’aller en Afghanistan. Est-ce qu’on ne pourrait pas laisser les militaires et les membres de leurs familles en paix, afin qu’ils puissent profiter pleinement du temps qu’ils peuvent passer ensemble avant le départ?
On peut en désaccord avec la présence canadienne en Afghanistan, mais on n’a pas à le reprocher aux militaires d’y aller, après tout ces derniers n’ont pas un mot à dire, ils ont fait un choix de carrière, et ils ne font qu’obéir aux ordres comme le feraient des pompiers ou encore des policiers.
Si les pacifistes en veulent vraiment contre les politiques de Harper en Afghanistan, et bien qu’ils aillent manifester devant les parlements d’Ottawa ou de Québec, ce sont les endroits les plus appropriés pour le faire.
Personnellement je suis opposé à cette guerre, mais je ne peux qu’appuyer les militaires qui vont faire leur service en Afghanistan, je leur souhaite bonne chance, et j’espère qu‘ils ne subiront pas trop de pertes.
J’ai comme le sentiment
que l’on verra de plus en plus aux cours des prochains mois des
macarons jaunes sur les voitures pour dire que l’on appuie nos soldats.
20 juin 2007
La liste noire des passagers canadiens
La nouvelle liste noire des passagers est en application depuis lundi, cette liste vise à y inscrire les noms de personnes qui peuvent être considérées comme un danger pour le transport aérien, et selon le ministre fédéral Lawrence Cannon, cette liste sera revisée aux 30 jours, et qu'elle aura entre 500 et 2000 noms.
Cette mesure a été adoptée par le gouvernement Harper, afin de faire plaisir aux américains, qui dans un vent de paranoïa craignent toujours de voir d'autres attentats comme ceux qui ont été commis un certain 11 septembre.
Mais une telle liste peut comporter des inconvénients pour les passagers. Le printemps dernier le député conservateur John Williams s'était vu interdit de monter à bord d'un avion à cause qu'un américain portant le même nom que M. Williams était sur la fameuse liste des américains.
Même
le sénateur Ted Kennedy frère de l'illustre président américain a déjà
connu le même problème, s'étant déjà vu refusé de prendre place dans un
avion à cause que son nom apparaissait sur la liste noire.
Les autorités françaises avaient des doutes depuis le début concernant la véracité des informations venant des américains, les doutes devaient par la suite être confirmés quelques jours plus tard, lorsque les américains annonçaient que le Homeland Security avait sur leur liste le nom d'un supposé terroriste d'Al Qaeda, et que les vols en direction des États-Unis avaient finalement été suspendus inutilement pendant les fêtes, parce qu'un enfant de 5 ans portait le même nom que le terroriste!
Tous ces événements ne font que démontrer que l'on ne peut se fier sur de telles listes, et on peut s'interroger sur la méthodologie utilisée pour les créer, et surtout on ignore ce que les gouvernements pourront faire de ces informations.
Un journaliste ne doit jamais dévoiler ses sources
En novembre dernier, un fonctionnaire de la Société Immobilière du Québec (SIQ) était congédié en raison qu'il avait donné de l'information à la journaliste Katia Gagnon du Journal de Québec, au sujet des problèmes d'amiante dans les édifices gouvernementaux du Québec.
C'est pas pire pour un journal qui a décrété un lock-out au journal de Québec, qui parle que les employés ont un devoir de loyauté envers la compagnie, est-ce que l'employeur n'a pas lui aussi un devoir de loyauté envers ses employés?
19 juin 2007
Une école interdit à ses étudiants de se toucher
Une école de Virginie interdit à ses étudiants de se toucher, de se donner la main, ou de faire des calins, etc.. Le prétexte invoqué est que l'école est trop petite, étant conçue pour 850 étudiants, et il y en a en réalité 1 100, il fallait donc émettre des politiques pour assurer les sécurité des élèves et éviter des attroupements dans les corridors.
Je me demande si l'école a une politique contre les combats de nourriture?
14 juin 2007
Des associations sont opposées à ce qu'un collège français offre des cours dans la langue de Shakespeare
Le Collège John Abbott a décidé d'abandonner son programme de formation en aérotechnique, et le Collège Edouard-Montpetit a entrepris des démarches afin qu'il puisse prendre la relève afin de pouvoir donner cette formation en anglais.
Le hic dans toute cette histoire, c'est qu'on le veuille ou non, le monde de l'aviation est avant tout anglogphone, les plans et devis sont souvent en langue de Shakespeare, car les acheteurs et les fournisseurs d'équipements sont américains, du Canada anglais, etc., alors les techniciens doivent alors être en mesures de remplir les conditions et les spécifications des acheteurs ou les recommandations des fournisseurs d'équipements.
Est-ce que ça voudrait dire qu'éventuellement certains acheteurs pourraient refuser de donner des contrats à des compagnies sous le prétexte que les employés ne parlent pas anglais? Il existe une grande compétition dans le domaine de l'aéronautique mondiale, si ça ne marche pas une place on va aller ailleurs.
Et finalement le monde qui étudie dans l'aéronautique n'aura peut-être pas envie de se limiter à travailler au Québec, ce sont des métiers tout de même assez spécialisé, qui dit qu'un jour certains ne décideront pas d'aller travailler à l'extérieur du Québec où ils devront travailler en anglais.
06 juin 2007
La violence conjugale
Depuis toujours, une foule de publicité est faite dans les médias afin de dénoncer la violence conjugale faite à l'encontre des femmes, comme si les femmes étaient les seules victimes de la violence conjugale.
Si c'est vraiment le cas, est-ce que ça signifie, qu'il faudra que l'on change nos mentalités? Pour plusieurs, la violence conjugale faite à l'encontre des hommes est seulement un mythe, alors la violence conjugale touche seulement les femmes.
Bouclier anti-missiles Peut-on faire confiance aux États-Unis?
Pour cette raison la Russie est opposée à ce que ce "bouclier" qui est défensif soit déployé en Europe, puisqu'il pourrait être dirigé contre elle, malgré les assurances de Washington qu'il ne sera déployé que contre des pays comme l'Iran, mais peut-on vraiment faire confiance aux Américains?
À travers l'histoire les américains ont démontré à plusieurs reprises que les amis d'aujourd'hui et de hier pourraient devenir les ennemis de demain. On a qu'à penser au cas de Noriega au Panama qui était un farouche supporteur des États-Unis et qui par la suite a été arrêté et accusé aux États-Unis pour trafic de drogues, ou encore le cas le plus récent de Saddam Hussein qui avait l'appui des américains, alors que l'Irak était en guerre contre l'Iran.
Alors peut-on s'étonner de la crainte de la Russie face aux États-Unis?








