De tout et de rien

Je souhaite donner mon opinion sur l'actualité, qu'elle soit québécoise, canadienne, internationale, et je veux traiter également des autres sujets qui m'intéresse comme le cinéma, la littérature, etc.

31 décembre 2007

Une histoire de babydoll

Une femme, un babydoll noir, une chambre d'hôtel, une histoire vécue...

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18 août 2007

Cruising bar

Mon premier vidéoblog, quand un serveur se fait cruiser par des filles.

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05 mai 2007

Les travailleuses du sexe, et celles qui s'en sortent

C'est très rare que j'écoute la radio, mais mercredi dernier j'étais en congé et tout en allant prendre l'air dehors, j'avais commencé à écouter l'émission "Analyse moi ça" sur les ondes de 93,3.

Le sujet était vraiment des plus intéressants, l'invitée était une ancienne call-girl qui avait décidé de faire le plus vieux métier du monde, pour se venger des hommes à cause que son père l'avait abandonnée alors qu'elle n'avait que 5 ans.

Elle avait commencé comme réceptionniste dans un "salon de massage" et quand elle voyait l'argent que les autres filles faisaient, elle avait décidé de pratiquer le plus vieux métier du monde, afin de donner tout ce qu'il fallait à son enfant.

Son conjoint en trouvant une journée son argent dans son sac à main lui demanda des explications, et il a fini par la voler et l'a violée s'imaginant que tout lui était permis en raison du métier qu'elle faisait.

Après un certain temps, elle décidait de quitter son conjoint, et elle a continué à pratiquer son métier dans des salons de massage, pour ensuite se diriger vers le métier de call-girl. Elle avait même avisé sa mère sur le choix de métier qu'elle avait choisi, et elle avait également averti une de ses amies, et elles ont réussi à très bien s'entendre car elles ne la jugeait pas, et encore aujourd'hui elles s'entendent toujours, C'était impressionnant de voir certaines de ses amies appeler pour la vanter et lui dire qu'elles étaient contentes de l'avoir comme amie.

Plus tard, constatant que ça n'était pas suffisant, elle a décidé d'abandonner sa profession, pour avoir un métier plus légitime, elle s'est même trouvée un homme qui après une certaine période de fréquentation, elle décidait de lui dire ce qu'elle avait déjà fait par le passé pour gagner sa vie, et il a compris la situation et ils vivent maintenant ensemble, et elle est très heureuse.

En somme elle a réussi à refaire sa vie, comme elle l'entendait.

C'était vraiment intéressant à écouter ce qu'elle avait à dire, ce qui m'a surtout étonné, c'est que les personnes qui appelaient pour lui poser des questions, posaient toutes des questions pertinentes. Ce sujet aurait tellement été facile pour qu'il y ait un dérapage, et que des personnes déconnent en ondes, ce qui n'a pas été le cas.

En terminant, la jeune femme serait d'accord pour que la prostitution soit légalisée, puisque les travailleuses du sexe seraient obligées de payer elles aussi, leur juste part d'impôt.

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31 décembre 2006

Quant il faut marcher sur son orgueil

À tous les ans, à cette période de l'année, on est sollicité de toute part, pour donner de l'argent pour aider les plus démunis de la société, et je trouve ça normal, puisque personne n'est malheureusement à l'abri des imprévus ou encore de la malchance.

J'ai déjà été témoin de quelque chose de plutôt difficile il y a maintenant 7 ou 8 ans, alors que j'étais dans l'exécutif du bureau régional de la FTQ à Québec. Comme à tous les ans, on organisait des paniers de Noël pour les syndiqués les plus démunis, et à un moment donné, il est arrivé environ une dizaine de personnes en même temps pour venir chercher leur panier, il n'y avait aucun problème, nous savions par leur syndicat qu'ils viendraient, et les paniers étaient prêts.

Mais ce qui a été plutôt, je dirais "étrange", c'est que ces personnes en arrivant avaient dit en entrant, qu'ils étaient arrivés plus tôt à cause qu'ils avaient une réunion syndicale dans la bâtisse, mais au bureau on savait que c'était faux, puisque notre bureau s'occupait également des réservations des salles pour les réunions ou toutes autres activités.

Ça démontre qu'il est souvent difficiles pour des gens de mettre l'orgueil de côté pour aller chercher l'aide qu'on leur offrait.

Ça me rappelle aussi qu'environ un mois avant qu'on se mette à travailler sur les paniers de Noël, je connaissais quelqu'un qui vivait vraiment une situation difficile à l'hôtel, il était séparé de sa femme et de ses enfants, et il avait des tendances suicidaires, je lui avais parlé des paniers de Noël, et je lui avais dis que si il en voulait un, il n'avait qu'à me le faire savoir.

Il n'est jamais venu me voir, mais la semaine où l'on a remis les paniers de Noël, j'avais recroisé la personne en question, et je lui ai demandé, s'il voulait un panier, et si oui je lui en réserverais un, il a accepté en ayant des larmes aux yeux, si je ne lui en avais pas reparlé, est-ce qu'il serait venu me voir? Peut-être pas.

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14 décembre 2006

Fin de soirée plate...

Aujourd'hui j'avais une rencontre du conseil d'administration d'une association de locataires, l'ordre du jour était léger, puisque nous avions par la suite, notre souper de Noël.

Nous avons été mangé au restaurant "Péché véniel" sur la rue St-Paul à  Québec, nous avons très bien mangé, mais en sortant du restaurant, moi et ma collègue du C.A. en prenant place dans l'auto on a réalisé que nous nous avions fait voler nos sacs contenant nos documents, quand on s'est rendu compte du vol alors qu'on était en route, elle a proposé de faire demie-tour pour voir si on ne pourrait pas trouver nos sacs qui auraient pu être jetés en quelque part par les voleurs, mais n'ayant vraiment rien de valeur dans nos sacs, on a finalement décidé de ne pas retourner faire un tour dans le secteur du restaurant, sans savoir exactement où les voleurs auraient pu se débarrasser des sacs.

Le seul problème est que dans le sac dans lequel je gardais mes documents, il y avait des notes que j'avais prises pendant la dernière rencontre  du comité de retraite des employés syndiqués qui a eu lieu il y a une dizaine de jours, et dont je devais faire le procès-verbal, ce qui veut dire, que je ne pourrai pas le faire, à moins que quelqu'un d'autre aurait pris des notes pendant cette rencontre, mais ça m'étonnerait beaucoup.

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Négligence ou fauché?

Un de mes amis est venu me chercher samedi dernier pour aller souper chez-lui. J'étais comme content d'y aller, ça faisait comme 2 mois qu'on ne s'était pas vu en raison de nos horaires de travail et de nos obligations diverses.

Mais j'ai comme eu un choc en prenant place dans l'auto, le pare-brise avant était tout sal, et lui il persistait à vouloir conduire même si on voyait mal devant, à un moment donné, il m'a demandé si j'avais des courses à faire chez Super C ou encore chez Maxi, que l'on pourrait arrêter en allant chez-lui.

Quand il m'offre d'aller à l'épicerie, j'en profite toujours pour y aller, autrement je dois aller chez Métro ou encore IGA, et il faut dire qu'il n'y a pas autant d'aubaines dans ces épiceries.

À un moment donné je l'ai laissé 30 secondes à l'épicerie et j'ai pris un contenant de lave vitres pour autos, "je lui en ai fait cadeau" en lui disant à la blague que ça me tentait d'arriver chez lui vivant et surtout de revenir à la maison en un morceau, il n'a pas dit un mot.

Je suis en train de me demander s'il n'est pas négligent, parce qu'un autre de nos amis communs m'avait déjà dit à une certaine époque qu'il avait toujours été négligent en ce qui concerne l'entretien de son auto. Ou si il n'avait pas de lave-vitres, si ce n'était tout simplement pas à cause qu'il n'avait pas d'argent pour s'en acheter, il fait tout de même un bon salaire, mais il ne semble pas savoir gérer son argent, à un point tel qu'il passe son temps à emprunter de l'argent, et c'est toujours long à se faire rembourser. Où bien encore, il vit au-dessus des ses moyens.

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30 août 2006

C'est impossible

Il y a des fois dans la vie, il peut se produire des situations, où on dit que c’est impossible, mais comme toujours la réalité dépasse des fois la fiction, ou encore un événement peut se passer seulement à la télévision ou au cinéma.

Vers la fin des années 1960, un de mes oncles s’était trouvé du travail à Québec comme opérateur de grue sur la Colline parlementaire. Les premiers temps, il venait souvent coucher à la maison en attendant de se trouver une chambre à louer.

Quand il arrivait à la maison après sa dure journée de travail, il avait souvent une bouteille de vin rouge avec lui, qu’il partageait avec ma mère. Pendant un chaud soir d‘été, mes parents avaient décidé de mettre sur le trottoir un vieux frigidaire et un vieux divan, pour que la ville les ramasse le lendemain.

Mon oncle était à la maison ce soir là, et il avait son éternel bouteille de vin et deux petites bières, quand la bouteille de vin a été finie, il devait être vers 21h30, mon oncle a décidé que ça en était assez, et il a décidé d’aller se coucher, mais au lieu d’aller se coucher dans le lit, il a plutôt décidé de se coucher sur le divan qui était sur le trottoir, et il a mis ses 2 bières dans le frigidaire qui était sur le trottoir, je ne me souviens pas très bien, mais je me rappelle vaguement qu’à l’époque il ne déjeunait pas, il se contentait de ses 2 bières, je n’ai jamais su si c’était pour combattre la peur, ou encore si c’était à cause qu’il considérait ses bières comme assez nutritif pour remplacer le déjeuner et faire sa dure journée.

Toujours est-il que le lendemain quand je me suis levé, à un moment donné j’avais ouvert la porte du frigidaire, et les bières n’étaient plus là, est-ce qu’il les avait bues, où est-ce que quelque un les avait prises pendant la nuit ?

Ça demeurera toujours un mystère, personne ne lui a posé la question.

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08 juillet 2006

Il y a des coups de pieds qui se perdent en quelque part

Travaillant comme serveur au service aux chambres dans un hôtel, il y a des fois qu'on peut être témoin de certaines choses, où on se demande s'il n'y a pas des coups de pieds qui se perdent en quelques part.

Ça été notamment le cas ce soir alors que le maître d'hôtel  m'avait donné une commande que je devais livrer dans une chambre,où le client était un anglophone de la Nouvelle-Écosse et qui en voyant qu'il y avait une petite erreur dans sa commande, il a commencé à "petter sa coche" en disant qu'il était incroyable que l'hôtel engage du monde qui ne parle pas l'anglais, que ça se passerait pas comme cà en Nouvelle-Écosse.

Je suis entièrement d'accord sur un point, les employés des  hôtels en Nouvelle-Écosse parleraient tous anglais, et il pourrait alors commander tout ce qu'il veut, et il n'y aura pas de problème, mais je serais curieux de savoir si j'allais en Nouvelle-Écosse et que je décidais de passer une commande en français, si on me comprendrait, et on me donnerait tout ce que j'ai demandé.

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27 novembre 2005

Où l'importance d'être à l'heure à une rencontre

On fêtait le 25e anniversaire du  Père Pasqual par un souper d'adieu de sa paroisse.

Un politicien (aucun lien avec André Boisclair), membre du comité, fut  invité pour donner un bref discours.  Comme il tardait à arriver, le prêtre décida d'énoncer quelques paroles pour passer le temps.

« Ma première impression de ma paroisse je l'ai eue avec la première confession que j'ai eu à écouter. J'ai tout de suite pensé que l'évêque m'avait envoyé dans un lieu terrible alors que la première personne me confessa qu'elle avait volé un téléviseur, qu'elle avait volé de l'argent à son père, qu'elle avait aussi volé l'entreprise pour laquelle elle travaillait en plus de tenir des relations sexuelles avec l'épouse de son supérieur. Aussi, à l'occasion, il s'adonnait au trafic de stupéfiants. Et pour terminer, il me confessa qu'il avait transmis une maladie vénérienne à sa propre soeur.

«J'étais atterré, apeuré, mais avec le temps, je connus plus de gens et je m'aperçus que tous n'étaient pas ainsi. J'ai vu une paroisse remplie de gens responsables, avec de bonnes valeurs, croyant en la foi. Et c'est pourquoi j'ai vécu les 25 années les plus merveilleuses de mon sacerdoce. »

Au même moment arriva le politicien, qui alors prit la parole. Bien sûr, il s'excusa de son retard et commença son élocution : « Jamais je n'oublierai le premier jour de l'arrivée du Père dans notre paroisse. En fait, j'ai eu l'honneur d'être le premier à me confesser à lui! »

Morale:  n'arrivez jamais  en retard!

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26 novembre 2005

Une anecdote de travail

Travaillant comme serveur au service aux chambres, on me demande souvent si l'on voir des choses bizarres dans les chambres. La réponse est oui ça peut arriver, mais ce n'est pas régulier.

Je me rappelle d'un événement qui s'est passé il y a plusieurs années pendant la période du Carnaval de Québec, ou je livrais une commande de déjeuner, j'avais frappé à la porte, et quand elle s'est ouverte, une femme au début de la quarantaine m'avait ouvert, elle ne portait qu'un babydoll noir transparent avec bien entendu rien en-dessous.

Alors je suis entré dans la chambre pour déposer le plateau, mais j'étais tout de même un peu "embarrassé" de la situation, mais ce n'était pas tellement le fait de voir la femme en question qui m'embarrassait le plus, c'était surtout le fait de voir son copain qui me surveillait pour voir ma réaction.

Sur le coup, je ne l'avais pas trouvé trop drôle, mais quelques jours plus tard, je ne pouvais m'empêcher de rire de la situation.

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