03 mai 2008
Le service 211 en fonction à Québec et dans Chaudière-Appalaches
Le service 211 est maintenant en fonction dans la ville de Québec et dans la région Chaudière-Appalaches, en appelant à ce service, les personnes aux prises avec différents problèmes pourront obtenir des noms d'associations qui pourront leur venir en aide.
Le service 211 a également en ligne un site web, qui offre un catalogue de différents services offerts par le milieu communautaire, parmi les organismes en question, il y a des ressources en: violence conjugale et familiale, alcoolisme et toxicomanie, problème d'hébergement et loi du logement et réinsertion sociale
Et il y a bien d'autres ressources, pour visiter le site de 211, il faut cliquer ici.
08 janvier 2007
Le gouvernement du Québec donne-t-il trop d'argent au communautaire?
Après Michel Kelly-Gagnon président du Conseil du patronat (CPQ), voilà maintenant le tour du chroniqueur J-Jacques Samson de dénoncer les fortes sommes d'argent que le gouvernement donne aux organismes communautaires, et que ces derniers se servent de ces argents pour dénoncer et combattre les politiques gouvernementales.
Comme J-Jacques Samson, je reconnais que 60% des travailleurs paient trop d'impôt, cependant les 40% des québécois qui ne paient pas d'impôts paient eux aussi d'importantes sommes d'argents en taxes déguisées de toutes sortes, on a qu'à penser aux tarifs d'Hydro-Québec, le prix des produits du tabac, les taxes sur l'essence, ou encore des sommes que certains dépensent dans les casinos dans l'espoir de faire des gains.
Alors je crois qu'il est normal que le gouvernement a l'obligation morale de donner de l'argent aux organismes communautaires qui bien souvent ont des sources de revenus incertaines et qui offrent d'importants services à la communauté.
Il ne faut pas oublier également qu'une partie des sommes données aux organismes communautaires proviennent du Secrétariat à l'action communautaire autonome (SACA), et que Loto-Québec lui remet chaque année 5% des bénéfices nets pour se donner bonne conscience.
Et finalement, si le communautaire n'avait pas l'argent qui leur permet souvent de survivre, qui pourrait faire contrepoids aux puissants lobby ?
23 mai 2006
Un économmiste se plaint que le gouvernement donne de l'argent aux groupes de pression
La semaine dernière l'économiste Michel Kelly Gagnon disait que les "groupes communautaires nuisent à la prospérité.
Comment a-t-on pu en arriver là? Parce que des professionnels de la contestation réussissent souvent à se faire payer par l'État pour dire à l'État quoi faire. En 2004-2005, le gouvernement du Québec a octrobyé plus de 631 millions $ à quelques 5000 organismes d'action communautaire par l'entremise de 75 programmes ou mesures d'aide financière. En moins d'une décennie, le montant des octrois accordé aux groupes communautaires a augmenté de 155%".
Ce que l'économiste ne dit pas, c'est qu'une bonne partie des sommes données au communautaire, provient d'une partie des profits gagnés par les casinos pour se donner bonne conscience.
De plus étant membre d'un conseil d'administration dans le milieu communautaire, le Bureau animation et information logement du Québec métro (BAIL), qui est un groupe qui fait des représentations devant des commissions parlementaires, qui tient des manifestations contre les hausses abusives de loyer, fait la promotion du logement social, etc, il n'est pas rare de voir la Régie du logement référé des personnes à l'organisme afin de leurs donner de l'information.
Alors tout le monde y trouve son compte, le gouvernement qui se sert des groupes communautaires comme des sous-traitants et la population qui a besoin d'aide et qui ne sait pas toujours vers où se tourner.







