Je vous présente le texte d'un courriel que je viens de recevoir, et que j'ai pensé partager avec vous. 

Bonjour,

Je voulais envoyer mes meilleurs vœux  des fêtes à mes connaissances et amis, mais il est devenu tellement difficile à cette époque d’accommodements raisonnables de trouver et de savoir quoi dire sans avoir à offenser qui que ce soit, que j'ai décidé de consulter un avocat.  Sur ses recommandations (et après 400$ de frais de consultation légale) je veux offrir mes vœux  suivants :

" Veuillez, s'il vous plait accepter, sans obligation implicite ou tacite de votre part, mes meilleurs vœux pour une célébration, environnementalement consciente, socialement responsable, dépourvue de stress, non sexiste et pratiquée dans la plus agréable des traditions de la religion de votre choix, ou par pratiques séculaires de votre choix, dans le respect de la religion / laïcité et / ou tradition des autres, ou de leur choix de ne pas pratiquer de tradition religieuse ou de laïcité du tout, de la fête du solstice d'hiver.

Je vous souhaite aussi l'apparition, financièrement réussie, personnellement gratifiante et médicalement reconnaissante, du calendrier généralement admis pour l'année 2008, mais pas sans le respect du choix de calendrier des autres cultures dont la contribution à notre société permet de faire resplendir la grandeur du Québec (note : ne signifie pas nécessairement que le Québec est supérieur à n'importe quel autre peuple ou pays, ou qu'il est le seul "QUEBEC" de l'hémisphère occidental), sans égard à leur race, leur croyance, leur couleur, leur âge, leur capacité physique, leur foi religieuse, ni leur préférences sexuelles."

En acceptant ces souhaits, vous acceptez ces termes:

Ce message de bons vœux peut être soumis à des clarifications, des modifications ou des retraits par son émetteur.  Il est librement et gratuitement transférable sans droit d'altération des vœux originaux.  Ce message n'oblige aucunement son émetteur à faire la promesse de mettre en œuvre l'un des vœux pour lui-même ou autrui, est nul là où il est interdit par la loi et est révocable à la seule discrétion de l’émetteur. Ce souhait est garanti de se produire comme prévu, d'ici l'application usuelle de la bonne nouvelle pour une période d'un an, ou jusqu'à la délivrance d'une nouvelle émission de vœux des fêtes, selon la première éventualité et la garantie est limitée au remplacement de ce souhait, ou de l'émission d'un nouveau souhait, à la seule discrétion de l'émetteur...

Je me permettrai quand même de cordialement terminer sur ces mots :

Joyeux Noël et Bonne Année!